Coely

Coely


Enfant, elle dansait avec sa maman, dans le salon, sur les musiques congolaises. « Avec elle, j'ai appris à survivre », dit Coely. « Elle a eu une vie difficile, mais elle a au moins eu le courage de faire ses propres choix. Ce ne fut pas sans heurts. Elle a aidé mes frères et moi à s’en sortir. La musique a toujours été dans la maison. Michael Jackson, 50 Cent, Jay-Z mais aussi les Madames du R&B comme Lauryn Hill, Mariah Carey et Whitney Houston. Lorsque les vents étaient contraires, je regardais MTV pour trouver de la force ». L'arme secrète de Coely? Son optimisme, qui sur scène est assurément contagieux. 

Ses premiers pas dans la musique ressemblent à ceux de nombreux rappeurs talentueux et chanteurs soul. Oui, elle a chanté dans les chœurs à l'église. Et oui, à l'école, elle a participé à de nombreux spectacles où son talent, sa voix soul et lisse ont fait sensation. Mais depuis cette époque, Coely a largement prouvé qu'elle avait une patte bien à elle, et a pris un envol triomphant. 

« Reine des festivals » de l’année en Belgique, couronnée d’un Elektropedia Award, Coely risque de se sentir vite à l’étroit dans sa ville d’Anvers. La jeune artiste d’origine congolaise a déjà fait, à 23 ans à peine, les premières parties de Snoop Dogg et De la soul et l’after de Kanye West à Amsterdam. Rien que ça. Son premier single, « Ain't Chasing Pavements », sentait déjà bon le tube et son nouvel EP lui ouvre grand les portes des dance floors. Du bon hip-hop à danser. « Raah » !

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